Le Post Infeeny

Les articles des consultants et experts Infeeny

Microsoft Ignite 2015 – Du lundi 4 mai au Mercredi 6 mai par Stéphane

Par Stéphane,
Pôle SharePoint MCNEXT

LUNDI 4 MAI 2015
1 – DevOps as a strategy for business agility
2 – Deep Div into Safe Sharepoint Branding in Office 365 Using Repeatable Patterns and Practices
3 – Building solutions with Office 365

MARDI 5 MAI 2015
4 – Get Your Hands Dirty with the Office 365 APIs, Authentication, and SDKs
5 – Designing and Applying Information Architecture for Microsoft SharePoint and Office 365
6 – Building business apps like they do in the valley with Angular, Node.js, and more..

MERCREDI 6 MAI 2015
7 – Understanding the IT Pro’s dynamic operations role within DevOps
8 – What’s new for build automation in Team Foundation Server and Visual Studio Online
9 – Bose Turns Up the Volume with Microsoft Office 365
10 – Visual Studio 2015 for Web Developers
11 – Implementing Next Generation SharePoint Hybrid Search with the Cloud Search Service Application

_____________________________________________________________________

1 – DevOps as a strategy for business agility
Code : FND2702

Niveau : 200
Cible : Développeurs
Présentateur : Bryan Harry

Comment les équipes de développement peuvent se rapprocher de la culture DevOps. Il fait des démonstrations d’ outils et nouveautés à utiliser : beaucoup de TFS au programme.
Introduction

Tout va plus vite, la compétition peut être serrée : être capable de délivrer rapidement des mises à jour et nouveautés est important. Cela donne des situations frustrantes et coûteuses pour tout le monde si on n’est pas dans une approche DevOps.

Points d’amélioration :
1. Planification
2. Développement et tests
3. Release
4. Monitoring et apprentissage pour commencer une nouvelle conception


Démonstrations

Planification : TFS
Démonstration faite sur Visual Studio Online qui dispose des nouveautés
• Vue du backlog pour montrer la création des éléments, leur changement d’état… Il montre que certains éléments sont améliorés en UI
• Vue des tâches. Il est maintenant possible de traiter les bugs comme des tâches si on le veut. Un bug peut donc être un item de backlog, une tâche, ou les deux en même temps
• Il est maintenant possible de renommer un projet dans TFS ! Sur Visual Studio Online et dans la prochaine release de TFS
• Visual Studio Online s’intègre à beaucoup d’autres produits, comme Trello et Uservoice pour par exemple créer un élément de backlog à partir d’un retour utilisateur
• Il est possible de créer des extensions pour améliorer l’expérience. Il montre un calendrier d’équipe en exemple. Un marketplace est disponible.
• Power BI peut maintenant travailler avec Visual Studio Online : nombre de commits par utilisateur,nombre de revues de code par utilisateur, top pull requests, temps nécessaire pour clore un élément, se rendre compte des soucis comme des tâches qui mettent beaucoup de temps à être terminées


Développements

Dans visual studio :
• Codelens permet de savoir qui travaille ou a travaillé sur un élément de code directement dans l’éditeur !
• Codelens ne sera plus réservé à Visual Studio Ultimate à partir de la version 2015
• Intellitest est un nouvel élément qui parcourt les fonctions et génère les différents tests unitaires en calculant l’ensemble des données possibles en entrée de la fonction
Dans Visual Studio Online :
• Amélioration de l’interface des revues de code.
Sonarcube intégré à Visual Studio Online :
• Métriques
• Recherche de code dupliqué
• Recherche de beaucoup d’autres possibilités d’améliorations
• Le but est de réduire la dette technique au fur et à mesure


Release

Builds TFS :
• La méthode d’édition des builds a été largement simplifiée
• Les builds ont beaucoup d’actions permettant notament de déployer sur MAC et Androïd
• Possibilité de tracker l’évolution des builds définitions
• Nouvel onglet pour gérer les releases. Par exemple, voir quelle version est déployée sur quel environnement. Voir les éléments contenus dans chaque release, les échecs, pousser les releases entre les environnements
• Tests automatiques, tests de charges et autres éléments sont des éléments des builds et sont plus faciles à exécuter


Monitoring et learning

• Application Insights permet de collecter et afficher beaucoup de données sous forme de dashboards impressionnants : temps de réponse à partir de différents lieux géographiques, exceptions avec Stacktrace, usages, crashs des applications mobiles, ce que les utilisateurs étaient en train de faire…

____________________________________________________________________

2 – Deep Div into Safe Sharepoint Branding in Office 365 Using Repeatable Patterns and Practices
Code : BRK3164

Niveau : 300
Cible : Architectes
Présentateur : Vesa Juvonen

Il :
• Montre les possibilités de branding et leurs impacts
• Explique les best practices
• Fait des remarques sur la façon dont on doit penser et les limites du système

Tout tourne autour des méthodes à disposition pour éviter la création de pages maîtres.
Pages maîtres
Recommandations :
• Eviter les pages maîtres customs
• Utiliser les thèmes Office 365 lorsque c’est possible
• Utiliser les alternate CSS pour des éléments plus avancés
• Embed Javascript pour plus de custom

Faire beaucoup de customisations graphiques est normal sur un portail, mais pas sur le reste. On ne change pas le design de Outlook, pourquoi changer celui des espaces projets et des mysites !

Pour réduire les coûts de maintenance :
• Eviter les pages maîtres si possible
• Eviter l’utilisation des features, que ce soit en scope farm ou en branding. Préférer le remote provisioning.

Raisons :
• L’UI de Office 365 peut évoluer en permanence. Les pages maîtres customs empêchent la récupération de ces évolutions. Seattle.master est mise à jour par les updates mais pas une page maître custom. On peut à terme avoir une page maître obsolète si on ne la maintient pas.
• Il ne faut pas oublier que Office 365 n’est pas que SharePoint mais aussi beaucoup d’autres services comme Yammer. L’ajout de services est plus difficile et risqué si trop de customisation.

Rien n’a changé technologiquement parlant et les solutions précédentes sont toujours supportées, mais ils sont transparents sur le fait que les innovations vont plus vites et qu’il faut s’adapter.
Comment uploader les fichiers dans SharePoint ? En utilisant le Remote Provisioning pattern
Mais si on doit faire beaucoup de customisations ? On a le droit, il faut simplement savoir ce que l’on fait et les impacts. Les custom masterpages sont toujours supportées.

Thèmes

Utiliser une provider hosted app, powershell, ou du simple CSOM pour déployer les fichiers : spcolor, fichiers…

Démonstration de SharePoint Color Palette pour création rapide d’un spcolor

Démonstration d’une provider hosted app : déploiement des fichiers, application du composed look sur un site, changement du logo. Avec un petit écran de choix.

Utiliser des alternate CSS permet de faire beaucoup de customisations. Démonstration : sa CSS a déplacé les boutons share et follow sous son menu de navigation.

Les thèmes Office 365 permettent de contrôler le branding à un niveau plus élevé qu’un site : logo, couleurs, url de clic du logo et image de fond de la top bar. Limité mais peut souvent suffire.
Responsif

Les nouveautés sont construites en pensant au responsif et les portails le deviennent petit à petit.

Démonstration : transformation d’un site en responsif avec une page maître native et juste une CSS alternative. Il utilise une application console pour le déploiement des éléments. Elle upload les assets et modifie les propriétés du site pour appliquer la CSS. La CSS rend bien les éléments de pages maître responsifs. Le challenge est sur le contenu des pages : les webparts ne se sont pas responsifs et il faudrait beaucoup plus de travail pour les traiter les uns après les autres.
Récapitulatif des options de branding

De la moins coûteuse et la moins flexible à la plus coûteuse et la plus flexible :
• Thème Office 365
• Composed looks
• Alternates CSS
• Page maître custom


Ajout de contrôles à la page maître

Avant : Custom Web Controls en Scope Farm et modification de page maître
Maintenant : Client Side Rendering, utilisation de toutes les possibilités de l’API qui s’est bien étoffée

Modèle : le site peut référencer un fichier JS uploadé dans SharePoint ou stocké en dehors, par exemple dans une provider hosted app. Le référencement se fait par injection d’un custom action (scriptlink) à partir d’une provider hosted app, powershell ou appli csom.

Démonstration d’une injection pour rajouter une barre de navigation.
Remarques
Des JS et alternates CSS pourraient se mettre à avoir des problèmes avec des mises à jour de Office 365.

____________________________________________________________________

3 – Building solutions with Office 365

Théâtre : session de 20 minutes en petits groupes et non diffusées sur internet
Niveau : 200
Présentateurs : Helge Grenager Solheim, Jon Meling
Cibles : développeurs

Ils montrent de la preview pas disponible avant un moment.
Présentation de Delve
• Des chiffres pour dire qu’office 365 touche beaucoup de monde et récolte beaucoup de données
• Delve sert à découvrir tout ça et naviguer facilement grâce au machine learning
• Présentation de l’écran des documents : documents que Delve veut nous remonter
• Présentation de Me : tout ce qui nous concerne
• Recherche de personnes, voir les documents sur lesquels elle a travaillé par l’onglet activité
Fonctionnement
• Basé sur le Office Graph : relie des personnes, des documents, des conversations, mails et d’autres objets entre eux
• API unifiée graph.onmicrosoft.com à attaquer et qui regroupera toutes les données
• Les éléments du graph deviennent des objets : type utilisateur, type objet mais aussi type action. L’action pour un utilisateur de créer un document est un élément du graph

Possibilités
• Des données de systèmes tierces peuvent être ajoutées au graph : indiquer qu’une action a été faite par un utilisateur par exemple
• Des systèmes tierces peuvent recevoir des notifications

Démonstration avec Salesforce qui rajoute des éléments à l’Office Graph et ses éléments qui se rajoutent et se voient donc dans Delve

Fin de la petite séance. Ils feront une autre présentation complète dans une session du mardi : brk3193 : building solutions with office graph

____________________________________________________________________

4 – Get Your Hands Dirty with the Office 365 APIs, Authentication, and SDKs

Code : BRK4117
Niveau : 400
Cible : Développeurs
Présentateur : Rob Howard

Focus sur la partie données d’Office 365 : récupération et manipulation dans des applications. Authentification, API REST et outils.


Authentification

Utiliser OpenID et OAuth2.0. Connexion aux différents services avec le consentement de l’administrateur ou de chaque utilisateur. Pas de récupération des logins utilisateurs mais une récupération de tokens.

Flux d’authentification :
1. L’application demande un code d’autorisation
2. Azure AD authorization Endpoint fait le sign in par popup et retourne le code d’autorisation
3. L’application demande a Azure AD Token Endpoint un access token grace au code obtenu. On lui retourne l’id, l’access et le refresh token
4. L’application appelle l’API Office 365 avec le token obtenu

Démonstration de AzureAD dans l’interface d’administration du tenant. On y voit des applications qui sont dans le tenant, nos applications et celles de microsoft au même emplacement. Il montre le paramétrage d’une application.

Si l’application est enregistrée comme non multi tenant et qu’une personne extérieure au tenant (autre entreprise, windows live id…) tente de se connecter alors il y a une erreur indiquant que l’application n’est pas enregistrée

Une fois l’authentification acceptée, il est redirigé vers son application par l’url indiquée dans le reply url. Il montre sur Fiddler qu’en construisant une url sur login.microsoft.com avec les informations reçues dans la requête il a accès a Office 365 et récupère les tokens.

Le service discovery (requête get) permet d’obtenir les urls des différents services auxquels on a accès. On peut ensuite refaire une requête sur les services pour s’authentifier avec login.microsoft.com et utiliser le refresh token pour que l’utilisateur n’ait rien d’autre à faire..

Dans les requêtes, utiliser la propriété authorization en lui passant le refresh token afin de rester authentifié.
Appel à l’API

Les différents services disposent d’une api rest permettant de récupérer et manipuler des données. Par exemple une requête sur outlook.office365.com permet de récupérer les mails de l’utilisateur. Il va dans le détail des possibilités de l’api et des éléments retournés : filtres, pagination, ordre, recherche..
Fiddle se révèle un très bon outil pour effectuer des tests.

Il crée un événement par une requête post.

Résumé des services accessibles : azure ad graph, exchange online, sharepoint online, onedrive, onenote, yammer, videos, groupes.

Une future api unifiée graph.microsoft.com simplifie l’accès aux services en utilisant l’office graph.

Roadmap des API

Aujourd’hui : utilisateurs, groupes, mails, calendriers, contacts et fichiers
Preview : Unified Endpoint, Video Portal, OneNote, Yammer
Futur : Office Graph, tâches, Lync/Skype
Tools et SDK

OSS libraries : github.com/azureAD : librairies facilitant l’authentification.

Démonstration d’un site crée avec Angular, adal.min.js, adal.angular.min.js. Adal.angular.min.js est une aide précieuse à la manipulation dans Office 365 : il indique le tenant, le clientid, les endpoints et l’authentification est automatiquement gérée.

____________________________________________________________________
5 – Designing and Applying Information Architecture for Microsoft SharePoint and Office 365

Code : BRK3190
Niveau : 300
Cible : Architectes/Administrateurs
Présentateur : Scott Jamison

Présentation de la réflexion et méthodes à mettre en place pour organiser ses documents.

1. Donner des façons de faire
2. Faire en sorte que ce soit facile
3. Faire en sorte que ce soit simple

Moralité : un juste milieu entre rien et des systèmes trop complexes.

Utiliser les best practices pour les différents blocs :
• Pages et sites
• Metadata
• Dossiers
• Recherche
• OneDrive
• Bibliothèques de documents
On ne parle pas d’UX, de branding ou autre mais vraiment d’organisation du contenu.

Qu’est-ce que la taxonomie ? Un système de classification. On veut classifier les choses dans SharePoint comme on organise ses couverts chez soi.
Qu’est-ce que SharePoint ? Un système de gestion du contenu. 2 types de contenu : contenu web (pages) et documents (bibliothèques, métadonnées..)

Étapes pour avoir son architecture :
1. Définition du but
Qu’est -ce que je veux faire ? Trouver une fourchette quand j’en ai besoin
2. Conception
3. Implémentation
4. Gouvernance
J’ai défini des règles pour où les fourchettes vont, j’ai appris aux gens de ma famille comment ça se passait et cela se fait

Où le contenu est stocké ne représente pas forcément comment le contenu est appelé et taggé, ni comment le contenu est récupéré. Exemple : au supermarché, les produits sont dans un rayon et ont leurs propres labels. On a besoin des labels des produits même si on connait le thème du rayon, et on a besoin du rayon même si on a les labels.

Combinaison idéale :
• Un emplacement logique (la bonne collection de sites) avec une bonne navigation pour y aller.
• Des labels et métadonnées bien remplis
• Une méthode d’affichage

Exemple pratique : Netflix. Les films sont tous stockés au même emplacement mais sont dans les différentes catégories mises en avant.

Niveaux d’architecture :
• Architecture du site
• Architecture des pages : quels webparts à quels emplacements, gabarits définis
• Navigation taxonomy : emmener l’utilisateur facilement au bon emplacement
• Search taxonomy : pouvoir directement récupérer le contenu voulu

Dans SharePoint, l’architecture est fortement liée à l’organisation logique des sites.

Ne pas créer plusieurs applications web, surtout qu’on ne pourra pas les garder en partant dans le cloud. Penser par collections de sites à la place. Créer les collections par utilité : intranet, GED, social… Les collections de sites définissent la navigation, les types de contenus, les workflows…

Utiliser les wireframes pour définir les gabarits de pages. Types de pages :
• Pages d’accueil, non éditée, remonte automatiquement des contenus et leur résumés
• Pages de contenu

Ne plus utiliser de modèles de sites customs : faire du CSOM.

Taxonomie de navigation : faire des tests utilisateurs.
Global navigation : top level
Current navigation : où je suis
Breadcrumb : chemin vers l’emplacement actuel.

Le branding ne compte pas dans l’architecture.

Façons d’organiser les documents dans SharePoint :
• Comme un dossier partagé. L’utilisateur y est plus habitué mais il faut plus cliquer, on voit moins de choses, il n’y a pas de métadonnées pour la recherche
• Métadonnées plutôt que les dossiers. Non familier aux utilisateurs, force les utilisateurs à remplir les métadonnées et ils choisiront le premier choix pour gagner du temps, pas de bon drag&drop, pas de solution pour travailler offline
Solution : combiner les deux
• Utiliser des colonnes : client, type de donnée, pôle
• Créer ensuite des dossiers qui reflètent cette organisation et définir des valeurs par défaut de métadonnées pour chaque dossier
On a ainsi une bibliothèque avec la possibilité de créer des vues par métadonnées, des vues par dossiers, des options de sécurité avancées et une synchronisation en local. La contribution est plus facile par dossier et la lecture par métadonnées. On a ainsi les deux de disponibles.

Résultats de recherche : Il faut faire attention au titre des documents, il doit être bien saisi et est décorellé du nom. Un mauvais titre se verra dans la recherche et Delve. La recherche locale d’une liste utilise le filename.

Penser aux termsets pour les colonnes, cela facilite la recherche et la réutilisation.

Une fois qu’on a tout cela :
• Mettre des types de contenus
• Penser aux document sets

Où vont les documents ?
• Mes fichiers de travail : OneDrive
• Documents projets ou d’équipes : sites d’équipes
• Documents d’entreprise : Centre de documents

____________________________________________________________________

6 – Building business apps like they do in the valley with Angular, Node.js, and more

Code : BRK4123
Niveau : 400
Cible : Développeurs
Présentateur : Andrew Connell

Des Apps Office et SharePoint avec Node.js, io.js et Angular. Tout cela à coup de démonstrations, dirigées par un speaker de talent.

Nous avons aujourd’hui la chance de pouvoir créer des développements qui vivent en dehors du produit, profitons-en.

Node.js

Node.js :
• Open source
• Environnement Cross Platform pour héberger du JavaScript
• Facilite le développement JavaScript
• Idéal pour les applications travaillant avec le réseau et les I/O

Qui l’utilise ?
• Azure
• Yammer
• Walmart
• Paypal
• LinkedIn
• Trello

Io.js a été créée à partir de Node.js. C’est une branche indépendante qui utilise une version plus récente de V8 et d’autres améliorations. Node.js reste plus populaire. Le choix entre les deux est à faire par chacun.

Avantages de node.js et io.js :
• Un langage côté client et serveur
• Cross platform
• Le même langage est utilisé pour le développement et la configuration des produits et utilitaires comme grunt

Beaucoup d’éditeurs sont compatibles : Visual Studio, Visual Studio Code, Webmatrix, Brackets, Webstorm.

Il existe divers frameworks MVC compatibles et des outils de debug pratiques.
Angular

Permet de faire des single page applications : pas de rechargement de page, on ne récupère que les données nécessaires.
Trello, Gmail et Outlook Web App l’utilisent.

Ne pas utiliser Angular que parce qu’on veut du Databinding : utiliser knockout dans ce cas. Utiliser Angular si on veut profiter de tous les autres avantages.

Version actuelle : 1.3. Beaucoup d’améliorations de performances à venir, mais perte de support pour les navigateurs non récents.

Démonstrations

Il montre ensuite des implémentations possibles et leur code :
1. Un add-in pour Outlook, qui regarde le contenu d’un email pour y trouver des noms. Si ces noms correspondent à des personnes dans le CRM, il yajoute un lien.
2. Une single page web application qui se connecte à Office 365 et utilise le service de discovery pour lister les services.
3. Une page web qui affiche une liste d’employés et les dépenses de chacun à partir de listes SharePoint.

Il utilise adal.js pour faciliter l’authentification à Office 365.

____________________________________________________________________

7 – Understanding the IT Pro’s dynamic operations role within DevOps

Code : BRK3488
Niveau : 300
Cible : IT
Présentateur : Morgan Webb

Démonstration de l’utilisation de System Center, Visual Studio et Azure pour améliorer l’agilité en entreprise : création d’environnements de tests, gestion des mises en production, monitoring.
3 points de vue à concilier : commercial, développeur et IT. Le but est de mettre en place des méthodes qui aident les trois types de postes à travailler ensemble et obtenir de meilleurs résultats.

La session parlera de System Center, Visual Studio et Azure dans ce contexte.

Contexte commercial : tout va plus vite, la compétition est plus forte et il faut donc réduire au maximum le temps nécessaire à la publication de nouveautés. DevOps souhaite augmenter l’agilité en entreprise.

Aujourd’hui, le lien entre les développeurs, les IT et la partie business est cassé. Cela donne des frustrations et erreurs de fonctionnement pour tout le monde.

Rappel du processus :
• Planification
• Développement et tests
• Publication
• Monitoring et apprentissage

Dans le monde Microsoft, les outils qui servent à chaque étape ont leurs équivalents dans le monde open source. La démarche n’est pas centrée sur les produits mais sur le travail, Microsoft recherchant l’interopérabilité. http://msopentech.com pour trouver comment intégrer les produits open source à ceux de Microsoft. Microsoft Azure s’intègre avec tellement d’outils et de technologies qu’il devient un outil clef pour arriver à relier tous les acteurs.

Questions importantes pour les opérations :
• Quand le développement démarre-t-il ?
• Où l’application va-t-elle être hébergée ?
• Y a-t-il des informations sensibles ?
• Quelle infrastructure est requise ?
• De quelles performances les utilisateurs ont-ils besoin?
• Combien l’infrastructure va-t-elle coûter ?

Développement

Visual Studio Online et TFS
• Automatiser les builds
• Déclencher une build à chaque check-in
• Automatiser les tests
Tout cela est à la main des développeurs mais doit être fait en relation avec l’IT pour les contrôles d’environnements et de coûts.

Démonstration : intégration de TFS et System Center
Il donne accès aux développeurs à un modèle de VM sur System Center. Les IT ont le contrôle grâce à system center. Lab Center utilise ce modèle pour créer un environnement de test. Le développeur crée une définition de build et utilise un template permettant de cibler la VM de Lab Center. Cela permet de déployer des environnements sur demande, de façon contrôlée et en n’ayant à intervenir que lorsqu’un nouveau modèle est nécessaire.
Azure Resource Manager permet d’obtenir le même service entre les data center de l’entreprise et l’entreprise pour pouvoir déployer n’importe où.
Publication

Il est important d’avoir un bon processus de mise en production

Release Management :
• Création d’une intégration continue sur tous les environnements
• Permet de voir les publications et problèmes
• Possibilité de définir des approbations pour chaque étape
• Définition du flux de travail pour la mise en production

Démonstration de Release Management. Il définit les étapes Dev, QA et Prod. Chaque étape dispose d’approbateurs. Il définit les applications gérées par Release Management et les builds auxquelles elles correspondent et peut définir les actions de déploiement pour chaque environnement.
Monitoring

Démonstration de la récupération des exceptions côté IT. Il crée une requête dans TFS pour que les développeurs puissent voir eux aussi ces exceptions et prendre les bonnes décisions.
Les développeurs et les IT ont la même source de données pour les erreurs et peuvent travailler efficacement à la résolution des problèmes.

Démonstration de Application Insights : monitoring des performances des serveurs, ajout de code dans les pages pour créer des statistiques d’utilisations des rapports d’erreurs et beaucoup d’autres éléments.

Il est très important que tous les acteurs du projet voient les mêmes informations.

____________________________________________________________________
8 – What’s new for build automation in Team Foundation Server and Visual Studio Online

Code : BRK3726
Niveau : 300
Cible : développeur
Présentateur : Chris Patterson

Le système de builds a été largement amélioré dans TFS 2016 et Visual Studio Online.

Démonstration d’introduction : il crée une définition de build dans Visual Studio Online et ajoute des éléments au processus sans avoir à ouvrir d’éditeur XAML.

Les anciennes builds continuent de fonctionner. La migration se fera sans souci.

Principes du nouveau fonctionnement :
• Ne pas créer de nouveau langage
• Supporter les plateformes non Windows nativement
• Rendre le système extensible et construire une communauté
• Ne pas cacher les logs pour aider à la résolution d’erreurs

La création de build utilise maintenant des modèles. Il est possible de sauvegarde sa build en tant sue modèle.
L’interface de création des builds est changée.

Une série de tâches existe déjà pour aider à la création des étapes de builds. Il n’y a qu’à enchaîner les tâches, c’est bien simplifié.

Il est maintenant possible de stocker les mots de passes d’accès en variables et cliquer sur un bouton pour les marquer comme mot de passe : il est alors caché et crypté côté serveur.

Il y a maintenant une case à cocher pour indiquer que la variable sera modifiable au moment de la mise en queue de la build.

Une même build peut avoir plusieurs éléments déclencheurs alors qu’il fallait avant en créer plusieurs. Il est aussi possible de cibler plusieurs branches à la fois.

L’administrateur peut maintenant créer des groupes d’agents pour effectuer les builds. Ces groupes sont partagés par les différentes collections et le groupe d’agents chargé de la build est définissable par collection. Il n’y a donc plus forcément un agent par collection et le système est beaucoup plus flexible.

Il existe maintenant un historique des modifications sur les builds fonctionnant comme l’historique de modifications d’un fichier dans TFS.

____________________________________________________________________

9 – Bose Turns Up the Volume with Microsoft Office 365

Code : BRK2138
Niveau : 300
Cible : 200
Présentateur : Brian Maher
Présentation de l’implémentation Office 365 chez Bose

Office 365 permet d’être toujours à la pointe.

Présentation de Bose
Historique des produits Bose

Bose a adopté Exchange 2007 en 2008. L’entreprise est ensuite passée à Exchange 2010.
En 2011, ils planifient la mise en place de SharePoint 2010 quand Microsoft sort Office 365.
Ils évaluent l’implémentation de Office 365 en 2012 : groupe pilote, évaluation des risques de sécurité, évaluation des conditions légales, évaluation de la viabilité de SharePoint Online, préparation de la migration des éléments SharePoint, évaluation de la bande passante. Après 3 mois, ils lancent le projet.

Ils configurent Exchange en hybride avec ADFS
– migrent les dossiers publiques et les calendriers vers SharePoint Online
– modifient leurs outils d’administration pour fonctionner avec Office 365
– remplacent les fichiers qu’il faut remplacer
– déploient Office 2010 et Lync pour tous leurs utilisateurs
– communiquent sur l’implémentation d’Office 365 auprès de leurs départements
– migrent plus de 9000 boîtes mails vers Office 365
– configurent le SSO
– migrent plus de 3000 sites SharePoint

Une équipe a travaillé sur le projet pendant près d’un an :
– chefs de projet
– administrateurs exchange
– administrateurs windows server
– architectes d’applications
– architectes réseaux
– ingénieurs qualité
– administrateurs SharePoint
– analystes de sécurité
– support
– conduite du changement

Le projet est un succès

Ils ont :
– permis de travailler de n’importe où
– migré 9500 boîtes mails
– migré 3000+ sites sharePoint dans 60 collections de sites
– formé 5000 utilisateurs et 50 power users
– installé Office et Lync sur 8500 pcs

Leçons apprises :
– L’impact sur les utilisateurs métier a été sous-estimé, notamment les nouveautés implémentées au fur et à mesure. Ils travaillent maintenant en étroite collaboration avec Microsoft pour ensuite communiquer avec leurs utilisateurs.
– La formation utilisateur n’était pas suffisante.
– L’adoption a été rendue plus difficile par manque de documentation, de formation et d’expertise.
– La stratégie de backup n’était pas complètement comprise.

Ils utilisent maintenant Microsoft Dynamics CRM en complément et s’interfacent avec SAP.

Ils ont terminé la migration vers SharePoint Online 2010 en juin 2013. SharePoint Online 2013 a été disponible en juillet 2013. Ils ont terminé les tests de cette nouvelle version en août 2013 puis mis à jour tous les sites vers septembre 2013.

Il ne devrait plus y avoir d’upgrade.

Office 2013 et Lync 2013 ont été poussés à tous les utilisateurs en 2014.

OneDrive : adoption lente mais ils voient des progrès. Ils proposent des formations en ligne pour améliorer l’adoption. Ils pensent ne plus utiliser de stockage on-prem en 2016.

Project Online : leurs utilisateurs métiers souhaitent toujours la dernière version le plus rapidement possible. Ils sont maintenant partenaires avec Vibrant Fusion.

Yammer : le RSE de l’entreprise a été lancé en juin 2014. Ils ont plus de 3000 membres et 200 groupes. Ils y partagent des photos, vidéos, best practices, news, évènements…

Azure : ils ont déplacé une application Access en utilisant SharePoint BCS, Azure SQL et Power BI. Ils développent actuellement une application ecommerce interne permettant aux employés d’acheter des produits Bose : Azure App Service, SQL, nopCommerce (solution e-commerce open source) et des services Odata pour se connecter à SAP

Office Video : ils l’utilisent pour stocker les vidéos de l’entreprise. Ils ont du mal actuellement à mettre en place une procédure de gouvernance.

Delve : utilisation limitée pour l’instant. Delve a pointé des problèmes d’autorisations dans l’entreprise en remontant des documents que certains ne devaient pas voir. Delve deviendra plus efficace avec l’adoption de OneDrive

Skype for Business : passage automatique pour certains. Devrait être poussé à toute l’entreprise en juin 2015.

MDM for Office : en attente.

____________________________________________________________________

10 – Visual Studio 2015 for Web Developers

Code : BRK3714
Niveau : 300
Cible : Développeurs
Présentateur : Mads Kristensen

Parcours des possibilités offertes par Visual Studio 2015 pour les développeurs web. Beaucoup de nouveautés et de démonstrations d’outils existants mais qui n’étaient pas encore intégrés à Visual Studio.
Nouveaux gestionnaires de paquets :
• Bower pour les librairies JavaScript et les frameworks CSS. Les dlls sont toujours gérées par Nuget mais plus le code client.
• Npm : outils comme Task Runners, compilation, minification. Compatibilité avec Grunt et Gulp.

But : l’utilisation de tous ces outils doit devenir naturelle, identique à la version hors Visual Studio et au choix de l’utilisateur.

L’installation de Visual Studio 2015 installe maintenant Node.exe (Gulp fonctionne avec Node.js par exemple), NPM, Bower, Grunt-cli et git. Ces outils peuvent être mis à jour sans mise à jour de Visual Studio.

Il montre un projet asp.net 5 vide. Il crée la page index.html qui crée la page d’accueil. Il utilise Bower pour ajouter une dépendance envers bootstrap. Bower dispose d’intellisense. Bower importe beaucoup de fichiers. Il veut donc utiliser Gulp. Pour cela il ajoute la référence grâce à NPM, toujours avec intellisense. Il configure Gulp pour copier tous les éléments sous le dossier disp de bootstrap dans /lib/bootstrap. Puis, il utilise bootstrap pour mettre sa page en forme.

Visual Studio dispose d’une nouvelle fenêtre « Task Runner Explorer » pour l’utilisation de gulp et grunt.

Il n’a à chaque fois eu qu’à créer les fichiers json de configuration et sauvegarder pour importer les paquets.

Less est intégré et fonctionne avec Intellisense. Il crée sa CSS en utilisant Less et ajoute la tâche à Gulp pour compiler les CSS, les regrouper et minifier.

Il utilise ensuite la commande Watch pour  exécuter automatiquement Less dès qu’il change un fichier et recréer la CSS.

Visual Studio permet d’enregistrer les commandes Gulp pour être lancées automatiquement, par exemple à l’ouverture du projet. Il utilise cette fonctionnalité pour que la commande Watch soit exécutée à l’ouverture du projet et qu’elle ne soit pas à relancer à chaque fois pour minifier automatiquement.

Il importe Angular dans le projet. Visual Studio dispose maintenant de l’Intellisense. Il continue de construire sa page avec Bootstrap et Angular. Intellisense va très loin ! Jusqu’à proposer les icônes dans Bootstrap !

La construction de la page va très vite !

Gulp permet de minifier lorsqu’on est dans une intégration continue de production et pas lorsqu’on est en développement.

L’intégration continue fonctionne si node.js est installé sur la cible bien sûr.

Il importe react.js. React.js est supporté. Il montre un exemple d’utilisation.

Beaucoup de Snippets sont disponibles pour chaque framework.

Schema Store est utilisé pour la récupération des schémas Json, JavaScript et CSS. Les mises à jour seront donc rapides.

Extensions à ne pas manquer :
• Web Essentiels 2015 RC
• Add new file
• Open command line
• Glyphfriend
• React snippet pack
• Ilage optimizer
• MultiEditing
• YAML Editor

____________________________________________________________________

11 – Implementing Next Generation SharePoint Hybrid Search with the Cloud Search Service Application

Code : BRK3134
Niveau : 300
Cible : Architectes et administrateurs
Présentateurs : Manas Biswas et Kathrine Hammervold

Présentation de la recherche hybride dans Office 365 : fonctionnement et intérêt
La recherche hybride dans Office 365 devrait être disponible à la fin de l’année 2015. C’est un travail conjoint entre l’équipe SharePoint et l’équipe FAST.
Utilité

La recherche hybride a pour but de rendre la recherche de contenu plus facile, que ce soit dans le Cloud ou ailleurs. Le contenu sera indexé des environnements Cloud et On-premise. L’index de recherche n’existe que sur Office 365, il n’y en a pas besoin On-premise.

La recherche hybride était déjà introduite dans SharePoint 2013, mais les composants de recherche devaient être hébergés on-premise. Ce n’est plus nécessaire.

Démonstration : elle ouvre un centre de recherche et fait des requêtes dans Office 365 pour montrer que du contenu on-premise remonte.

Cela permet de remonter des documents stockés On-premise dans Delve.

Il est possible d’utiliser la recherche hybride d’Office 365 à partir de sites On-premise. On peut donc réduire les coûts d’infrastructure.
Fonctionnement

Prérequis :
• Une souscription Office 365 qui contienne SharePoint et les utilisateurs
• La synchronisation AD doit être activée

Les sources de contenus 2007, 2010, 2013, fileshares et les connecteurs BCS sont supportés.

Un nouveau service applicatif sera ajouté à SharePoint 2013 et 2016. La procédure de création sera la même qu’aujourd’hui. Puis un script PowerShell doit être exécuté pour faire la configuration. Il montre le script et son exécution.

L’indexation se fait côté On-premise par la source de contenu, comme avant. Le service de recherche ne change pas. On peut accéder aux logs d’indexation.

Seules les métadonnées sont extraites. Elles sont cryptées pour être envoyées à Office 365.

Aucune configuration n’est nécessaire côté SharePoint Online.
Sécurité

L’objet AD correspond maintenant à l’objet dans AAD  et le service peut alors connaître les droits d’un utilisateur online sur un document on-premise : l’utilisateur voit dans Office 365 uniquement les éléments auxquels il a accés On-prem. Il devra se logger on-prem pour l’ouvrir.
Combinaison de recherches hybrides

Il est possible de combiner plusieurs approches hybrides, comme avant. Il ne s’agit que d’une approche supplémentaire.
Personnalisation

L’index et les requêtes sont gérées dans SharePoint Online.
L’indexation et l’analyse sont gérées on-premise.
Cela implique des paramétrages à faire au bon emplacement.

La managed propergy IsExternalContent est mise à « 1 » pour le contenu On-premise. Il est donc possible de séparer les contenus dans les personnalisations pour par exemple ne faire une recherche que online. Ils montrent en exemple un paramétrage des étendues de recherche sur le centre de recherche.
Roadmap

• Publication dans SharePoint Server 2013 comme PU fin 2015
• Intégration directe à SharePoint Server 2016

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :