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Archives Mensuelles: mars 2014

installation Sharepoint 2013 avec SQL SERVER 2012 et Windows SERVER 2012

1  Sources :

Comptes Active Directory :

Installation :

Best practices for SQL Server in a SharePoint Server farm:

 2  Préambule :

Ce tutoriel a pour objectif de donner les directives et les best practice pour l’installation de SharePoint 2013 avec SQL Server 2012 et l’utilisation de Sharepoint 2013 dans la brique BI.

 3  Prérequis :

VM 2008 ou 2012 avec un Active Directory en contrôleur de Domaine VM en Windows 2008 R2 ou 2012 pour l’installation de SharePoint 2013 Server et SQL Server 2012 SP1 SharePoint 2013  n’est pour le moment pas compatible avec Windows 2012 R2 du a des problèmes de droit sur la version IIS

 4  L’architecture utilisée :

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 5 Installation de la VM 2008 R2 avec active Directory

Installation de Windows server 2008 R2 http://www.foruminfopc.fr/tuto-windows-2008-server/installation-de-windows-server-2008-r2-t131.html faire juste les points 1 et 2 du site . (juste installer la machine….) Pour que les 2 machines communique il est utile de configurer une carte réseau interne qui va permettre de communiquer entre les 2 machines virtuel : Paramétrage de la carte réseau interne : –        Changer le paramétrage de la carte réseau et lui attribuer l’adresse suivante :   6   IP de la carte réseau : 192.168.0.1 Masque de sous réseau : 255.255.255.0 Prefered DNS server : 127.0.0.1

5.1 Création des comptes nécessaire pour l’utilisation de SharePoint 2013

5.1.1 Configurer la machine en tant qu’active directory

5.1.1.1        Pré requis

Avant de créer votre domaine vous devez réfléchir à de nombreux points, afin de définir une architecture Active Directory correspondant à vos besoins. Best Practice : Pour un usage en production, il est conseillé d’avoir deux contrôleurs, en cas de défaillance de l’un l’autre pourra assurer le service Trouver un nom de domaine : Un nom de domaine comprend un nom suivi d’un point et d’une extension. Il est conseillé de ne pas prendre le même nom qu’un domaine internet : si votre entreprise se nomme company, ne prenez pas company.net ou company.fr, cela créera des conflits avec votre accès internet : créez par exemple company.local

5.1.1.1        Installation

Lancer la commande dcpromo : Et suivre les instructions suivantes : 7 8 9 10 11 12 12 13 14 15 16 17 18 20 19 Une fois l’installation terminé lancer le script suivant pour vérifier que le domaine a bien été configuré. 21 Faire une passe sur l’ensemble des outils mis à disposition :

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Se rendre dans la console Gestion des utilisateurs et des machines

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 5.1.2 Compte d’administration :

A partir la console Utilisateurs et ordinateurs active Directory créer les utilisateurs suivants :

Afin de créer un utilisateur je vous invite à suivre les étapes suivantes :

Dans tous les programmes :

  •   Sélectionnez « Admistrative Tools »

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  •   Sélectionnez « Active Directory Users and Computers»

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  •  Sélectionnez « Users»

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  •   Cliquez sur « Create a new user in the current container »

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  •   Cliquez sur suivant :

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  •   Entrez un mot de passe
  •   Sélectionnez « User cannot change password » et « Password never expires »
  •   Cliquez sur suivant

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  •         Terminer

Svc_SP_Farm: membre de « Domain User Account »

Ce compte intervient pour :

  • La configuration et la gestion de la ferme
  • L’identification du pool d’application pour la console Web
  • L’exécution du service « Workflow timer » de SharePoint Foundation

 

Note : les droits SQLdbcreator et securityadmin seront automatiquement attribués lors de la configuration de la ferme.

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Svc_SP_Install : membre du groupe local « Administrators » de tous les serveurs de la ferme

SharePoint. Ce compte intervient pour :

  •        L’installation de SharePoint
  •        Les assistants de configuration

 

Note :les droits SQL dbcreator et securityadmin devront être attribués manuellement avant de

Lancer l’installation

  5.1.1 Compte de service de recherche

 

  • Svc_SP_Search: membre de « Domain User Account ». Ce compte intervient pour l’exécution de service « SharePoint Search »
  • Svc_ SP_Crawl : membre de « Domain User Account ». Ce compte intervient pour l’accès au contenu du service « Search »

 

  5.1.2  Compte de service Application

 

  • Svc_SP_Metadata : membre de « Domain User Account ». Ce compte intervient pour la gestion des librairies de documents
  • Svc_SP_UserProfiles : membre de « Domain User Account ». Ce compte intervient pour

L’exécution du service UPS

  • Svc_SP_AdSync : membre de « Domain User Account ». Ce compte intervient pour l’accès à Active Directory durant la réplication effectuée par le service UPS
  • Svc_SP_Pool :membre de « Domain User Account ». Ce compte intervient pour exécuter les « Web Application Pool » sous IIS
  • Svc_SP_Reporting : membre de « Domain User Account ». Ce compte intervient pour l’exécution du service SQL Reporting Service for SharePoint
  • Svc_SP_Excel : membre de « Domain User Account ». Ce compte intervient pour l’exécution du service Excel
  • Svc_SP_SecureStore : membre de « Domain User Account ». Ce compte intervient pour l’exécution du service Secure Store

 

  5.1.3  Compte de service cache distribué

  • Svc_SP_Cache_User : membre de « Domain User Account ». Ce compte permet d’exécuter le service « AppFabric
  • Svc_SP_Cache_Super_User : membre de « Domain User Account ». Ce compte permet d’optimiser le fonctionnement dudit service.
  • Svc_SP_Cache_Reader_User : membre de « Domain User Account ». Ce compte permet d’optimiser le fonctionnement dudit service.

  5.1.4  Groupes de sécurité

  •  Sg_SP_Farm_Admin : ce groupe contiendra tous les utilisateurs ou groupes autorisés à administrer la ferme SharePoint

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    6  Installation de la VM  Windows 2012

 

   6.1 Installation de la VM

 

Pour les premiers pas d’installation Windows Server 2012 vous pouvez suivre les étapes du tutoriel ci-dessous :

http://www.toutwindows.com/windows-server-2012-installation/

Pour les best practice il est recommandé de créer 5 disques :-        Un pour les LOG SQL SERVER-        Un  pour la partie DATA SQL SERVER-        Un pour la partie Temp SQL SERVER

–        Un pour l’installation de sharepoint

–        Un pour le système

Il est tout à fait envisageable de mettre l’ensemble des applications sur le même disque mais par soucis de « viabilité de la VM d’exemple » nous avons choisi de séparer les 3 couches logiciel présente sur la machine sur disques différents :

  • Un disque Windows
  • Un disque SQL
  • Un disque SP

Notice HyperV :

Pour de créer un nouveau disque, pensez à arrêter la VM après je vous invite à suivre les étapes suivantes :

Dans Hyper V:

  •   Sélectionnez « Setting »  35

 

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  •   Sélectionnez « SCSI Controller» -> Cliquez « Add»

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  •   Sélectionnez  « New Virtual hard disk»

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  •   Sélectionnez « VHDX »

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  •   Cliquez sur suivant
  •   Sélectionnez « Dynamically expanding »

 

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  •   Saisissez un nom et un chemin pour votre disque
  •   Cliquez sur suivant

 

43

 

    •   Définissez la taille de votre disque
    •   Cliquez sur suivant
    •   Terminer

     

  • Ajouter 2 cartes réseau :Une carte réseau pour la connexion internetUne carte réseau pour la connexion sur le domaine qui a été créé.Afin de créer une carte réseau je vous invite à suivre les étapes suivantes :

    Dans Hyper V:

    •   Sélectionnez « Setting »

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  •   Sélectionnez « Network Adapter»
  •   Add

 

 

 

45

 

  •   choisissez type de la carte réseau « Not connected » ou « ext_lan » ou « Internal » en fonction du type voulu

Après avoir créé les deux cartes réseau, vous allez configurer la carte réseau du domaine en  entrant les paramètres suivant :

IP : 192.168.0.2

Masque de sous réseau : 255.255.255.0

DNS préféré : 192.168.0.1

 

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    6.2 Ajout du framework 3.5 et d’IIS

 

Afin de répondre au pré requis d’installation de SQL et sharepoint nous devons installer le framework 3.5 et IIS pour cela vous devez effectuer les opérations suivantes :

 

Aller dans le serveur manager et ajouter un rôle :

 

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      6.3 Connexion de la machine au domaine

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Entrer le login mdp que vous avez définie pour l’administrateur de domaine créer sur la première VM

 

 

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   6.4 Installation d’une instance SQL SERVER 2012 SP1

      6.4.1 Installation de l’instance SQL Server SharePoint

Charger le CD SQL Server ou monter l’iso sur la VM

Lancer le setup d’installation

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Dans notre cas nous avons fait pointer l’installation sur le disque D :

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A l’étape suivante laisser la configuration d’origine avec les services NT.

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Pour installer l’instance SQL Server 2012,  qui hébergera les informations SharePoint 2013 il est nécessaire de respecter la contrainte de collation suivante : SQL_Latin1_General_CI_AS_KS_WS

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Dans notre cas nous avons installé l’ensemble des fichiers de l’instance sur le disque D.

 

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 6.4.2 Pare feux et Alias

Il faut se rendre dans le firewall de windows et autorisé la communication avec le port de l’instance SQL SERVER (1433) par défaut.

Dans  la page « Windows Firewall »

 

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  •   Sélectionnez « Advanced settings»

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  •     Cliquer sur  «Inbound Rules»

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  • Sélectionnez « Port»

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  •   Ajoutez le port « 1433»  si vous avez laisser le port par défaut SQL SERVER

 

 

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  •     Sélectionnez « Allow the connection »

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  •     Sélectionnez « Domaine » et « Private » et « public »

 

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  •     Saisissez un nom
  •     Terminer

  6.4.3 Parallélisme :

Pour installer la base de données SharePoint 2013 sur votre serveur SQL (peu importe la version de ce dernier), vous devrez modifier le parallélisme de votre instance (source). Pour cela :

Une fois l’installation effectuée vous pouvez vous connecter à l’instance et modifier les paramètres de parallélisme :

  •        Connectez à votre serveur SQL via Management Studio

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  •        Clic droit sur l’instance > Properties

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  •        Dans l’aparté Advanced, passez la valeur Max degree of Parallelism à 1

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      6.4.4 Droits

 

Note : Svc_SP_Install les droits SQL dbcreator et securityadmin devront être attribués manuellement avant de lancer l’installation

Connectez-vous à votre serveur SQL via SQL Server Management Studio

  •        Déroulez <Instance> et faites un clic droit sur Security > New > Login

 

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  •   Cliquer sur  «Search»

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  •   Cliquer sur  «Locations»

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  •   Sélectionnez le domaine  «SharePoint.local»

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  •        Apres vous pouvez ajouter le compte Svc_SP_Install du domaine

 


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 6.5 Installation de Sharepoint 2013

    6.5.1  Pré requis

Il est possible d’avoir des problèmes lié à l’installation des pré requis Windows pour éviter cela nous vous conseillons d’installer le patch contenu dans le liens suivant :

http://www.microsoft.com/en-us/download/confirmation.aspx?id=35829

Pour plus d’informations :

http://support.microsoft.com/kb/2765260/fr

Ajouter la partie « ajout des droits sur « powerShell »

Recopier la source SharePoint sur votre disque en local et noter le chemin

L’installation des prérequis est une tâche obligatoire. Mais afin de faciliter et d’accélérer ce processus, nous allons utiliser trois scripts en mode hors-ligne téléchargeables ici. Après quoi :

  1.      Exécuter le script Install-SP2013RolesFeatures.ps1 en ayant préalablement monté l’ISO de Windows Server 2012. N’oubliez pas de renseigner le chemin d’accès aux données SharePoint. 

 

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  1.      Exécutez ensuite Download-SP2013PreReqFiles.ps1 pour télécharger les prérequis à partir d’internet
  1.      Copiez le contenu de l’ISO de SharePoint sur votre serveur dans un dossier nommé SP-ISO
  1.      Copiez l’ensemble des fichiers téléchargés au point 2 dans le sous-dossier nommé

prerequisiteinstallerfiles situé dans le dossier SP-ISO créé au point 3

  1.      Pour terminer exécutez Install-SP2013PreReqFiles et indiquez l’emplacement du dossier SPISO créé au point 3, sans précisez le dossier «prerequisiteinstallerfiles»

Passé les différents écrans normalement vous devez atteindre l’écran suivant :

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1.1.1       Installation :

Une fois l’installation des prérequis effectuée, l’assistant vous propose deux modes d’installation :

  • Stand-alone: l’intégralité des rôles (web, applicatif et SQL Server Express) sont installés sur le serveur. Ce mode est très utile pour des environnements de tests, mais n’est pas du tout adapté pour une infrastructure en production.
  • Complete: la base de données n’est pas installée sur le serveur et il est possible d’ajouter

D’autres serveurs à la ferme par la suite Dans notre cas nous choisirons le mode Complete. Attention, ce mode n’inclut par SQL Server, d’où l’intérêt de l’avoir installé.

 

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Une fois l’installation terminée, cliquez sur OK pour lancer l’assistant de configuration :

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Configuration :

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Renseignez les éléments demandés :

Insérer le compte Sp\farm créé précédement :

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Indiquez ensuite un mot de passe permettant de sécuriser votre ferme de serveurs. Notez

Qu’il vous sera demandé pour chaque ajout de serveurs dans la ferme :

Pour terminer, indiquez le port de la console d’administration (ne pas laisser le port par défaut) et précisez le type d’authentification souhaitée pour y accéder. Attention, l’option

Kerberos requiert de nombreuses configurations préalables :

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      6.5.3 Mise à jour

Une fois l’installation terminée, appliquez les derniers Cumulative Update relatifs au produit.

Attention ! Le CU de Mars doit obligatoirement être installé avant tout autre CU

Après chaque mise à jour, lancez le SharePoint Wizard pour mettre à jour votre système ainsi que la base de données. Notez que ces étapes seront à répéter sur chacun des serveurs de la ferme.

 6.6 Administration :

Attention : seul un compte membre du groupe « Admin du domaine » peut y accéder la première fois. Les comptes Svc_SP_Farm et Svc_SP_Install pourront y accéder mais ne pourront modifier les administrateurs de la ferme SharePoint.

 

 

 

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 6.7  Configuration de la partie BI dans Sharepoint

 

Installer 2 instances SQL Server

–        POWER PIVOT

–        Analyse Services en mode multidimensionnelle

Sous SharePoint dans Central Administration :

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Créer une application ExcelServices

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Faire pointer l’application sur la base POWER PIVOT :

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Configuration de la partie Power PIVOT :

Créer un site pour héberger l’application après avoir activé le service :

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Créer un nouveau site

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Lancer l’outil de configuration PowerPivot pour SharePoint 2013 et faire pointer sur la base PowerPivot et sur le site nouvellement créé.

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liens vers le PDF du tutoriel : Sharepoint2013 V1_3

Julien

Certification 70-457 : Transition Your MCTS on SQL Server 2008 to MCSA: SQL Server 2012, Part 1

Il s’agit d’un examen réservé aux personnes déjà certifié SQL Server 2008 qui regroupe les deux examens suivants :
– 70-461 : Querying Microsoft SQL Server 2012
– 70-462 : Administering Microsoft SQL Server 2012 Databases
Il comporte 50 questions décomposées en 2 ensembles :
– 25 questions pour la partie développement (70-461)
– 25 questions pour la partie administration (70-462)
Concernant la première partie, vous trouverez toutes les informations sur le post suivant :
https://mcnextpost.com/2014/03/28/certification-ms-querying-sql-server-2012-70-461/
Concernant la deuxième partie, j’ai relevé différents points d’attention
– Les différents mécanismes de réplication (Snapshot, Transactional, etc.)
– Le principe du Database Mirroring
– Les procédures de sauvegarde (Backup Differential, etc.)
– L’installation complète d’une plateforme SQL Server (Database Mail, Cluster, etc.)
– Le « Always On »
– Les différents outils de monitoring (Performance monitor, SQL Server Profiler, etc.)
– L’audit des instances SQL Server (Server Audit, Policy, etc.)
– La création de jobs avec l’agent SQL Server
Une certification pas si simple pour les personnes ne pratiquant pas l’administration SQL Server au quotidien.

Certification MS Querying SQL SERVER 2012 70-461

Suite à mon passage de la certification 70-461 voici un « petit » récapitulatif des parties qu’il est nécessaire de réviser pour obtenir la certification :

CTE :

  • Revoir les notions de requêtes récursives
  • Avantage sur les curseurs

XML (bloc de 5 questions) :

Savoir effectuer des requêtes XML à l’aide des opérateurs suivants :

  • Query()
  • Value()
  • Exist()
  • Nodes()
  • Modify()

Effectuer des requetes a partir des données SQL server en utilisant les fonctions:

  •   FOR XML RAW
  •   FOR XML AUTO
  •   FOR XML EXPLICIT
  •   FOR XML PATH

Connaitre les fonctions  :

  • GROUPING SET / ROLLUP/ CUBE
  • LAG / LEAD
  • UNBOUNDED PRECEDING (FIRST/LAST)

Utiliser la fonction MERGE :

  • When matched then
  • When not matched
  • When matched by source

Savoir utiliser et connaitre les différences entre :

  • PARSE / TRY PARSE
  • CAST / TRY CAST
  • CONVERT / TRY CONVERT

Connaitre les niveaux de transactions :

  • READ UNCOMMITED
  • READ COMMITED
  • SERIALIZABLES
  • REPEATABLE READ
  • XACT_STATE ()
  • @@TRANCOUNT

Savoir utiliser les vues revoir notamment les notions suivantes :

  • Vues indexés
  • Shemabinding
  • VIEW_METADATA
  • Encryption
  • CHECK_OPTION

Les index

  • Clustered index
  • Non clustered index
  • Reoganize
  • Rebuild
  • Fill factor

Connaitre Les fonctions :

  • RANK/DENSE_RANK/NTILE (bloc de 5 questions)
  • LAG/LEAD
  • ROWNUMBER

Connaitre l’ensemble des notions de triggers

  • Instead of
  • For update …

Schéma de base de données (bloc de 5 questions)

  • PK
  • FK
  • Contraintes
  • Newid()
  • newSequentientialID()

Connaitre les objets séquences SQL SERVER

  • NEXT VALUE
  • CYCLE

Avoir de très bonne notions de requetage SQL.

L’examen est composé de la façon suivante :

  • QCM 50 %
  • Requête à remettre en ordre sous forme de « Drag & Drop » 25 %
  • Etude de cas 25 %

Bien évidement toutes ces informations sont données à titre indicatives, néanmoins je vous invite à bien réviser les parties indiquées.

Utilisation de Log4net dans un projet MVC

Dans ce post je vais vous montrer comment implémenter un mécanisme de log dans des fichiers textes avec la librairie log4net et ceci très rapidement.

Récupération de Log4net

Dans le package manager on récupère le package log4net, soit via le Manager de packages Nuget


Soit via le Package Manager Console en lancer la commande:
Install-Package log4net

La dll est alors importée dans les références



Configuration

Pour modifier le fichier web.config qui va contenir la config de log4net pour écrire dans un fichier texte on va récupérer un autre package nuget

Log4net RollingFileAppender

Ou

Install-Package log4net.samples.rollingfileappender

Dans notre fichier Web.config, on a bien


Il faut modifier la valeur de <file value…> avec le chemin du fichier de log.

Exemple :



Global.Asax

Dans le fichier global.asax dans la méthode Application_Start , il faut rajouter

log4net.Config.XmlConfigurator.Configure();

Cela permet de cabler log4net avec la config établie dans le web.config
Controller

Dans le controller dans lequel on désire utiliser log4net,

On déclare une variable

private log4net.ILog log = log4net.LogManager.GetLogger(typeof(HomeController));

Puis dans la methode (Action) pour écrire le log
//exemple debug
log.Debug("Ceci est un log de Debug");
//exemple information
log.Info("Ceci est un log d'information");

Test

Pour
tester on execute notre page , et on voit bien le fichier de log


Et son contenu


Voila on vient de mettre en place un système log dans un fichier texte très rapidement.

Voir aussi:

http://www.codeproject.com/Articles/140911/log-net-Tutorial
http://www.codeproject.com/Articles/34287/log-net-C-Code-Snippets

Les jointures en SQL

Voici un post qui explique les différentes types de jointures dans les requêtes sql.

Partons d’une structure de base de données suivante :

Table1

Table2

La jointure INNER JOIN

Elle retourne l’intersection entre ces 2 tables



SELECT Table1.*,Table2.*
FROM Table1
INNER JOIN Table2 ON Table1.ID = Table2.ID

Cette requête renvoie comme résultats

La jointure OUTER JOIN

Il existe différentes méthode des jointures outer join

LEFT OUTER JOIN

Cette jointure retourne tous les enregistrements qui se trouvent dans la table de gauche de la jointure.

Et si l’enregistrement n’est pas présent dans la table de droite, le résultat renvoie NULL pour cette partie.



SELECT Table1.*,Table2.*
FROM Table1
LEFT OUTER JOIN Table2 ON Table1.ID = Table2.ID

Le résultat de cette requête renvoie

RIGHT OUTER JOIN

Cette jointure retourne tous les enregistrements qui se trouvent dans la table de droite de la jointure.

Et si l’enregistrement n’est pas présent dans la table de gauche, le résultat renvoie NULL pour cette partie.


SELECT Table1.*,Table2.*
FROM Table1
RIGHT OUTER JOIN Table2 ON Table1.ID = Table2.ID

Le résultat de cette requête renvoie


FULL OUTER JOIN

Cette jointure retourne tous les enregistrements qui se trouvent dans les 2 tables de la jointure.

Et si un enregistrement n’a pas de correspondance dans l’autre table, le résultat renvoie NULL pour celui ci.



SELECT Table1.*,Table2.*
FROM Table1
FULL OUTER JOIN Table2 ON Table1.ID = Table2.ID

Le résultat de cette requête renvoie



La jointure CROSS JOIN

Cette jointure fait le produit cartésien entre les 2 tables.

Chaque ligne est multipliée avec celles de l’autre table.

SELECT Table1.*,Table2.*
FROM Table1
CROSS JOIN Table2

Voici une partie des résultats de la requête :

 

Pour plus d’informations:

http://blog.sqlauthority.com/2009/04/13/sql-server-introduction-to-joins-basic-of-joins/

http://sqlpro.developpez.com/cours/sqlaz/jointures/

SQL SERVER Troubleshooting Tuning SQL 2014

Mardi 11 février : 16h30-17h15

  • Salle : 351
  • Audiences : Professionnels de l’IT
  • Thèmes : Infrastructure des systèmes d’information
  • Niveau : Confirmé (300)

Intervenant : Yanick Mezui (Microsoft), Frederic Pichaut (Microsoft)

Performing or not performing that is the question ! Comment diagnostiquer les problèmes de performance, les bonnes pratiques. Configurations, trace flags, indexes, statistiques…

1.     Troubleshooting  3 étapes clés :

1 ère etape clé : La collecte / la capture

Outils mis à disposition pour la collecte :

  • DMV
  • PerfMonitor
  • SQL Trace / SQL Profiler (pas en production ou en version limité)
  • Extended events
  • Automatisation de la collecte
  • PerfStats (CodePlex)
  • SQL diag
  • PSS diag

2ème étape L’analyse

Outil d’aide à l’analyse :

  • PAL  Permet d’analyser les données collecté dans le PerfMon
  • SQL nexus (Requête des DMV)
  • RML utilities (Requêtes les + consommatrices en mémoire)
  • Extended Events Viewer (Permets de trouver les requêtes les plus consommatrices)

Objectif : trouver la requête la plus consommatrice et identifier le goulot d’étranglement dans le plan d’exécution pour déterminer le problème.

3 ème étape la résolution :

Trouver une solution pour contourner le goulot d’étranglement, l’erreur, l’anomalie, la corriger et la déployer.

2.     Tunning

Améliorer les statistiques et la mise à jour des statistiques du moteur

Mettre en place des statistiques sur les tables temporaires

Utiliser l’auto update statistique et rafraichir les statistiques plus régulièrement

New Cardinality Estimation (SQL 2014)

  • Détermine le plan d’accès aux données en se basant sur les statistiques

Picasso DataBase Optimizer visualizer :

  • Permet de visualiser les plans d’exécution et d’améliorer les performances.

Nouveauté SQL 2014 :

Nouveau Cardinality Events : Mode mathématique Amélioré

3 hypothèses possibles dans le nouveau système :

  • Hypothèse de confinement (concerne les données qui existent)
  • Hypothèse d’uniformité (palier d’histogramme équidistant et a la même fréquence)
  • Hypothèse d’indépendance (corrélation des colonnes entre elles)

En SQL 2 version du Cardilaty Events (CE) existe :

  • TF 9481 : Ancien CE
  • TF 2312 : Nouveau CE ce qui permet de forcer son usage …

Liens utile :

http://support.microsoft.com/kb/298475

http://www.sqlskills.com/sql-server-training/ie2/

http://www.youtube.com/watch?v=LF8BY7OECTk

Video : https://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=rq-qM8zX-IM

Slides : http://fr.slideshare.net/Developpeurs/sql-server-tuning-et-troubleshooting

SQL 2014 et la gestion de la sécurité

  • Mercredi 12 février : 16h30-17h15
  • Salle : 242B
  • Audiences : Professionnels de l’IT
  •  Thèmes : Infrastructure des systèmes d’information
  • Intervenant : Franck Mercier (Microsoft France), Pascale DOZ (Pascale Doz Consulting)
  • Niveau : Intermédiaire (200)

Durant cette session nous passerons en revue les fondamentaux de la sécurité dans une base de données. Puis nous vous présenterons des méthodes de protection des données, ainsi que les outils pour superviser les bases. Et bien entendu, nous parlerons aussi des nouveautés apportés par la version 2014 de SQL Server !

1.     Sécurisation des comptes

–        Sécuriser le compte SA

  • Pas de mot de passe sous le clavier
  • Pas de mot de passe sur l’écran
  • Pas de mot de passe avec une sécurité faible ou qui ne change jamais

–        Donner les bons droits aux bonnes personnes

–        Essayer d’utiliser les comptes AD avec les droits correspondant à l’usage des utilisateurs

–        Utiliser une politique de changement de MDP régulière

2.     Accès aux données

–        Contrôle sur les droits 

–        SQL 2014 offre la possibilité de bloqué la visibilité  des données aux administrateurs pour l’ensemble des versions :

  • Ce système est actuellement buggé pour le moment car l’administrateur peut récupérer l’accès aux données par l’intermédiaire d’un GRANT le point a été remonté à Microsoft …

–        L’accès aux données peut être filtré pour les autres utilisateurs par l’intermédiaire des servers ROLE dispo depuis SQL SERVER 2012.

Certificat

–        L’accès aux données peut être attribué par l’intermédiaire de certificat :

  • Ex : Les données du marketing ne peuvent être visibles par les vendeurs.

–        Pour donner l’accès on met en place un système de certificat permettant de contrôler qui accède aux données.

Utilisation de l’impersonation

–        Empêcher l’emploi de l’impersonation sur le serveur

3.     Mise en place d’audit

L’objectif des audits est de contrôler qui accède aux données et de voir leurs utilisations

(Création d’audit d’utilisation)

4.     Utiliser contained DB

Cette base de données contient les logins de l’instance, l’intérêt est de faciliter la migration des bases de données

5.     D’autres outils peuvent servir à sécuriser la base :

  • Chiffrement des backups
  • SQL injection
  • Gestion de l’environnement de Chiffrement
  • DLL trigger
  • Gestion de la stratégie des instances
  • Truthworthy

Point fort de la session : Sensibilisation aux problèmes de sécurisation des de données SQL Server avec une vue panoramique des outils et des best practice de sécurité

Liens utile : http://blogs.technet.com/b/sql/archive/2013/10/01/sql-server-chez-les-clients-confidentialite-des-donnees.aspx

Vidéo : https://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=E9cGpjkxBik

Slides : http://fr.slideshare.net/TechnetFrance/sql-2014-et-la-gestion-de-la-scurit-31662361

Démystification du BIG DATA

Démystification du BIG DATA

 

La démystification du Big Data

  • Mercredi 12 février : 15h15-16h00
  • Salle : Amphi Bordeaux
  • Audiences : Professionnels de l’IT, Développeurs
  • Thèmes : Développement, Infrastructure des systèmes d’information
  • Niveau : Intermédiaire (200)
  • Intervenant : Benjamin Guinebertière (Microsoft) , François Simoës (v-traffic), Romain Casteres DCube (Microsoft Partner),

BIG DATA est un flux d’information dénormalisé provenant de plusieurs flux de données (base de données, réseaux sociaux,  fichiers textes …).

Ces données peuvent suivre un schéma relationnel ou non relationnel.

L’objectif de la démystification est de pouvoir utiliser l’ensemble de ces flux de données provenant d’une multitude de sources pour en sortir des indicateurs et des rapports.

Durant cette session l’architecture utilisée pour réaliser ces indicateurs est la suivante :

demystification_du_big_data

Source : http://www.cibis.org.je/

Les étapes qui ont permis de réaliser les indicateurs présentés sont les suivantes :

  1. Création de cluster sur HD insight (utilisant des connecteurs hadoop pour se connecter aux différentes sources de données)
  2. Création de table externe à partir de Hive pour prémâcher les données et les structurer
  3. Suppression des nœuds
  4. Utilisation de la chaine BI
    1. SSIS / POWER QUERY pour intégrer les données
    2. Création du DWH
    3. OLAP / POWER  PIVOT
    4. SSRS  / POWER BI

 

 

Pour aller plus loin : http://blog.octo.com/hdinsight-le-big-data-selon-microsoft/

Vidéo : https://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=9-64tW56LFA

Slides : http://fr.slideshare.net/Developpeurs/la-dmystification-du-big-data

 

 

 

Migration vers SQL 2014

  • Mercredi 12 février : 17h45-18h30
  • Salle : 251
  • Audiences : Professionnels de l’IT
  • Thèmes : Infrastructure des systèmes d’information
  • Intervenant Hoda EL HADDAD (Microsoft France), Pascale Doz (Pascal Doz Consulting)
  • Niveau : Intermédiaire (200)

Migration de bases hétérogènes vers SQL Server 2014 : – Comment maîtriser la migration de vos bases vers SQL server 2014 – Quels sont les outils Microsoft ? – Quels bénéfices en tirer d’une telle migration à court et moyen terme ? – Quelle démarche adopter pour minimiser les risques liés à la migration des applications ?

1.     Origine de la migration :

  • Nouvelles fonctionnalités
  • Evolution de l’architecture
  • Support
  • Baisse des couts des éditeurs
  • Amélioration des performances avec l’arrivée de L’IN Memory
  • Haute disponibilités
  • Gestion de la BI amélioré et Gestion de la partie BIG DATA
  • Déploiement dans le cloud

2.     L’apport de SQL 2014 :

  • Amélioration des performances avec l’arrivée de L’IN Memory
  • Haute disponibilités
  • Gestion de la BI amélioré et Gestion de la partie BIG DATA
  • Déploiement dans le cloud

3.     Les étapes nécessaires à une migration

1. Inventaire (Microsoft Assetement and planning MAP)

  • Appli
  • Infrastructure des données

2. Disponibilité / indisponibilité pendant la phase d’upgrade (Distributed / replay Réplication / intégration Services)

  • Retour en arrière
  • Gestion de la performance
  • Liste des composants à migrer

3. Choix des méthodes

  • In place
  • Side by Side

4. Exécution de la migration

4.     Démo : Migration SQL SERVER 2000 => 2014 les étapes clés

Pour réaliser une migration de SQL server 2000 vers 2012 ou 2014 il est nécessaire de passer par une étape intermédiaire : SQL 2005 / 2008 / 2008 R2

migration

Les principales origines de cette étape palier sont :

  • la compatibilité des package DTS sont possible jusqu’en 2008 R2
  • les nouvelles normes SQL qui ont changé certaines requetés ce qui les rends incompatible avec les dernières versions.

Dans notre démo nous avons pu suivre les étapes nécessaires pour une migration SQL Server 2000 vers 2014 :

Nous avons utilisé l’outil SQL server 2008 upgrades advisor qui permet de vérifier la compatibilité des bases présente sur l’instance SQL 2000 vers la base SQL 2008.

Ainsi nous obtenons le résultat suivant :

 upgrade advisor

Source : msdn

Une fois les anomalies levé et corrigé la migration vers la base 2008 peut avoir lieu par l’intermédiaire d’un simple backup restore.

Cette étape passé, nous avons augmenté les compatibility level des bases afin d’être sûr que le code utilisé soit compatible, puis nous avons mis en place des traces sur l’ancienne instance et sur la nouvelle instance afin de comparer les différences de performance.

Pour le passage de SQL server 2008 R2 vers 2014 nous avons utilisé l’outil MAP Microsoft Assessment and planning toolkit  pour vérifier la compatibilité des données et connaitre l’impact de la migration sur SQL Server 2014.

Pour ce faire, nous avons mis en place  des traces de simulation sur SQL 2014  avec de la génération de charge (Distributed Replay Utility) pour vérifier que les requêtes fonctionne et que les performances serait bonne sur la nouvelle instance.

Après vérification, nous avons constaté qu’il n’y avait aucune contre-indication concernant la migration, nous avons donc effectué un backup restore permettant d’effectuer la migration.

5.     Démos Migration Oracle => SQL Server 2014

Pour réaliser cette démo, Pascale Doz a utilisé Microsoft Migration Assistant afin vérifier la compatibilité entre les bases à migrer. Après cette assurer de la compatibilité et avoir corrigé les quelques anomalies rencontré, l’outil permet de réalisé la migration quasi automatiquement sous réserve d’avoir créé une base au préalable dans la nouvelle instance SQL Server 2014.

6.     Conclusion :

Cette session permet d’effectuer rapidement un tour sur les étapes importantes d’une migration, mais ne reflète pas complètement les problèmes rencontrés lors d’une migration :

–        Problématique de sécurité

–        Problématique de temps de correction des anomalies pour répondre aux nouvelles normes SQL ou aux problèmes de collation

–        …

Lien utile : http://technet.microsoft.com/fr-fr/magazine/gg454217.aspx

Vidéo

70-463: Implementing a Data Warehouse with Microsoft SQL Server 2012

Suite à mon passage à la certification 70-463, j’ai pu noter quelques points que j’aie jugé utile de revoir pour vos prochains passages :

1. Revoir la procédure d’installation de Data Quality services (les fichiers utilisés exemple DQSInstalIer.exe) et les Droits

  • On peut lancer l’exécutable de deux manières :
    • Dans le répertoire BINN de l’instance
    • Dans les programmes SQL server (menu DQS)Image
  • Les roles : dqs_administrator, dqs_kb_editor et dqs_kb_operator

2. Connaitre la différence entre les composants LOOKUP, MERGE  et UNION ALL

LOOKUP : meilleure performance pour de la recherche spécifique exemple (mise à jour d’une colonne)

MERGE : meilleure performance  sur des mises à jour de tables complète

UNION ALL : ne permet pas de filtrer les données

3. La gestion des Modèles dans Master Data Services

  • Attributs basés sur un domaine
  • Hiérarchie récursive et explicit

4. Revoir aussi les notions sur le Change Data Capture et plus particulièrement la fonction : cdc.fn_cdc_get_all_changes

  • L’objectif de cette fonction est de détecter des modifications sur une table source

Bien évidement je ne donne pas toutes les informations, l’objectif est de vous guider pour préparer la certification.